Je sais...
J'ai un léger retard, dû à une absence forcée. Mais je veux néanmoins vous adresser cette petite fantaisie sur Halloween, simple vue de l'esprit...
Amitiés

C'est un de mes premiers dessins, vision de jeunesse d'un "exotisme arctique" où l'ours blanc était indissociable de la banquise...qui paraissait éternelle...
Image bientôt surannée pour cause de disparition annoncée...

"Si nous n'agissons pas immédiatement l'Arctique va rapidement devenir méconnaissable", a affirmé Tonje Folkestad, spécialiste du changement climatique au WWF.
"Les ours polaires feront partie de l'Histoire, et nos petits-enfants n'en entendront parler que dans les livres."
Je sais...
J'ai un léger retard, dû à une absence forcée. Mais je veux néanmoins vous adresser cette petite fantaisie sur Halloween, simple vue de l'esprit...
Amitiés

Comme tous les ans, je me suis encore amusé à créer mon calendrier virtuel pour 2010.
Je me fais un plaisir de l'offrir à tous ceux ou celles qui seront intéressés.
D'un plus grand format, 1024x768, vous pourrez le trouver sur :
http://img38.imagefra.me/img/img38/2/10/24/mendagor/f_hpldq4p4g85m_1e8838f.jpg
Bien amicalement.

Comme la voix d'un mort qui chanterait
Du fond de sa fosse,
Maîtresse, entends monter vers ton retrait
Ma voix aigre et fausse.
Ouvre ton âme et ton oreille au son
De ma mandoline :
Pour toi j'ai fait, pour toi, cette chanson
Cruelle et câline.
Je chanterai tes yeux d'or et d'onyx
Purs de toutes ombres,
Puis le Léthé de ton sein, puis le Styx
De tes cheveux sombres.
Comme la voix d'un mort qui chanterait
Du fond de sa fosse,
Maîtresse, entends monter vers ton retrait
Ma voix aigre et fausse.
( Paul Verlaine )


Matin d’octobre
C’est l’heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain.
A travers la brume automnale
Tombent les feuilles du jardin.
Leur chute est lente. On peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre,
L’érable à sa feuille de sang.
Les dernières, les plus rouillées,
Tombent des branches dépouillées ;
Mais ce n’est pas l’hiver encore.
Une blonde lumière arrose
La nature, et, dans l’air tout rose,
On croirait qu’il neige de l’or.
(François COPPÉE)
Certaines d'entre vous, mesdames, m'ont fait part de leur émoi, bien naturel, de ne trouver dans mes dessins que de la féminité et que, de temps à autre, un Adonis serait le bienvenu...
En cette époque estivale, je suis donc allé dénicher sous les Tropiques quelques oiseaux rares du genre, en espérant vous être agréable....
Permettez-moi de vous les présenter :

Mais peut-être certaines préféreront un homme bien mûr, dans la force de l'âge
et très sûr de lui ...

Au cas,( j'espère improbable) où mes choix ne conviendraient pas, il ne me reste plus qu'à vous proposer votre serviteur , mais, hélas, la photo date de pas mal d'années dont je n'ose dire le nombre .....

....

L'été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l'oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu'à demi d'un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l'ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l'aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Dernièrement, par un beau soir d'été, sous la lune, j'ai fermé les yeux et commencé mon voyage habituel à travers la porte des rêves...vers le royaume des fées...
J'y ai rencontré l'une d'elles, vision fugitive, qu'à travers le souvenir, j'ai tenté de reproduire ici...

Je crois que vous pourrez faire un voyage semblable...Si vous fermez les yeux en pensant fortement vous pourrez leur rendre visite également, et là-bas, elles seront peut-être en train de vous attendre......
Qui sait, nous nous y rencontrerons peut-être ?
...

on LE PASSE ET L'AVENIR ....